La pollution de l’air, un facteur aggravant de Parkinson et d’Alzheimer

Une étude américaine, publiée le 1er janvier dans la revue Environmental Health Perspectives, démontre qu’il existe un lien entre une exposition aux particules fines PM2,5 (diamètre inférieur à 2,5 micromètres) et la progression des maladies d’Alzheimer et de Parkinson. Il s’agit de la première étude épidémiologique de ce type, portant sur un très large échantillon de 9,8 millions d’assurés nord-américains.

L’équipe de chercheurs de Harvard a constaté que pour chaque augmentation de 1 microgramme par mètre cube d’air de particules PM2,5, le risque d’hospitalisation pour une maladie neurodégénérative s’accroît dans l’année. Ainsi, le risque augmente de 8% pour une démence ou une maladie de Parkinson et de 15% pour une maladie d’Alzheimer.

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s